Voix au chateau 2018

Pour 2018.... du jazz, de l'opéra Russe et un spectacle "autour de West Side Story"

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Contes Hoffmann 25 juin 2017

Rachel Schiffmann s'occupe de la direction musicale

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Voix au château 2017

Rachel a chanté au Festival "Les Voix au Château" à Nègrepelisse dans le Tarn et Garonne le samedi 8/07/2017, accompagnée par l'ensemble...

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Festival poesie 2016
Festival "Les Voix au Château" 2016
Festival Les voix au château 2016

AfficheA4

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Concert Leonard Bernstein 13/02/2016

A l'église Sainte-Colombe de...

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31/10/2015

Le 31 octobre 2015 à 16H00 au monastère du Jassoneix...

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Festival voix au chateau 2015

Festival "Les voix au château"

Du 9 au 12 juillet 2015 dans la cour intérieure du château de Nègrepelisse

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Bach 08/02/2015

Dimanche 8 février 2015 à 17h00

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Chevilly 05/10/2014

Dimanche 05/10/2014 à 17h00

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Verdi décembre 2013 à Vitry

Ecoles Municipales Artistiques 71 rue Camille Groult

94400 Vitry-sur-Seine Tél : 01 55 53 14 90...

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Verlhac-Tescou

DIMANCHE 21 SEPTEMBRE 2014 à 16H30

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Festival Voix au Chateau 2014

Negrepelisse du 5 au 12 juillet 2014

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Schumann 13 avril 2013

Récital Schumann

Samedi 13 avril 2013 à 17h30

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Verdi 20 janvier 2013

20 Janvier 2013 à Chevilly-Larue

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Juin 2012

Rachel Schiffmann s'est produite gracieusement lors de la fête de la

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Mai 2012

Rachel Schiffmann et les "Cuivres de Rocamadour" à Cazals dans l'Hérault

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Festival Rouergue 2011

Les Musicales du Rouergue (Petit patrimoine rural et musique) - Edition 2011

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05 mars 2011

5 mars 2011, Una Hija tiene el rey

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Récital 06 novembre 2010

Temple du Luxembourg, 06 novembre 2010

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Châteaux chantants 2011

15 août 2011

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Chateaux chantants 2010

17, 18, 19 septembre 2010

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Festival Rouergue 2010

Festival de musique classique, les Musicales du Rouergue (Petit patrimoine rural et musique) - Edition 2010

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Festival Atouts choeurs 2009

Festival musical - 75 Paris
21/06/2007

CONRARD Sophie

Imaginez un inventaire à la Prévert : un musée, une prison, une chambre d'hôpital, un zoo, une piscine, les vitrines d'un grand magasin, l'atelier d'un peintre ou une boîte de verre dressée au centre d'une place...

Difficile de deviner que le point commun entre tous ces lieux est la musique. C'est pourtant le cas ce jeudi 21 juin, jour rituel de la Fête de la musique, ils seront tous le théâtre d'un concert, une performance, un récital. On a pour habitude de présenter cette manifestation comme « la descente dans la rue » des musiciens, professionnels ou amateurs, à la rencontre du public. Dans la rue, certes, mais aussi - et de plus en plus au fil des ans - dans différents espaces parfois insolites, inattendus, « in-entendus ».

Les adeptes de l'événement ne se réconcilieront sans doute jamais avec ses détracteurs qui n'y voient qu'une grande foire où triomphe celui qui joue le plus fort. On ne peut nier cependant que cette permission de sortie de la musique, de ceux qui la font, de ceux qui l'écoutent, hors des cadres traditionnels, transforme (durablement ou non, là est la question) la manière d'appréhender l'univers sonore. Interpréter ou écouter une chanson, un standard de jazz ou une page classique dans un décor inusité, à la forte personnalité, à l'acoustique surprenante, modifie à la fois ce décor lui-même, la pratique du musicien et l'écoute de l'auditeur.

« Les œuvres d'art prennent vie avec la musique, baignées par la musique, affirme Pierre Korzilius, directeur de l'auditorium du Musée d'Orsay à propos du concert donné ce soir par l'Orchestre national de France sous la baguette de Kurt Masur. Un grand Renoir ou un Carpeaux sont comme éclairés : ils «bougent» différemment, on les regarde différemment. » Kurt Masur, qui désirait depuis longtemps investir la grande nef du musée avec ses musiciens, a choisi la Cinquième de Beethoven, œuvre fondamentale du répertoire, propice à attirer un large public, averti ou profane. « Pour l'occasion, nous avons déplacé l'étonnante sculpture polychrome de Franz von Stuck représentant le compositeur, ajoute Pierre Korzilius. Beethoven lui-même assistera à la prestation... Ce concert nous permet aussi de lancer notre prochaine saison autour de l'influence de Beethoven sur l'art du XIXe. »

Si la splendeur d'un musée se métamorphose au contact de la musique, que dire de la froideur d'un hôpital ? « Les artistes éprouvent à la fois de la curiosité et de l'appréhension à l'idée de jouer pour des enfants malades. Mais ils sont poussés par l'envie de partager un moment musical », raconte Aline Blomme, du Centre de formation de musiciens intervenants de Tours. Cet après-midi, après un concert sous la verrière du hall d'entrée de l'hôpital Clocheville, chanteurs et instrumentistes « proposeront leurs mélodieux services de chambre en chambre, si les petits patients souhaitent les écouter ». Un semblable désir d'égayer le quotidien de personnes en souffrance anime l'administration péniten tiaire qui programme ce 21 juin plus de 150 manifestations musicales auprès des détenus. Ainsi, Emma Daumas à Fleury-Mérogis, Nusca et son jazz manouche à La Roche-sur-Yon ou encore la country de Chris Bakehouseman à Uzerche... Tous bénévoles et investis avec ferveur dans cette invasion des prisons par la musique.

La double vie de Véronique Sorano s'exprime en toute liberté le 21 juin : « Je suis à la fois chanteuse lyrique et restauratrice d'art. Vous pensez quel plaisir j'éprouve à interpréter des mélodies françaises dans l'atelier de Gustave Moreau (1) dont j'ai d'ailleurs restauré plusieurs œuvres ! » Avec Rachel Schiffman, également chanteuse, et la pianiste Moyuru Maeda, Véronique Sorano a choisi des pièces de Gounod (que Moreau aimait tout particulièrement) mais aussi de Fauré, Duparc... pour tisser des correspondances entre les dissonances chromatiques du peintre et celles des partitions, tendues vers une même modernité. « Détail amusant, Moreau était lui-même ténor et son professeur, Eugène Lacheurié, lui a composé des mélodies. »

Parution : La Croix